Les deux approches de Bond dans les films avec Daniel Craig

"Je m'appelle Bond, James Bond..."
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Valentin
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Les deux approches de Bond dans les films avec Daniel Craig

Message par Valentin » 27 févr. 2016, 17:13

Ces derniers jours j'avais du temps devant moi, donc j'ai mis en forme certains éléments de comparaisons entre ce que l'on peut appeler les deux parties des films avec Daniel Craig, à savoir Casino Royale et Quantum of Solace d'un côte, et Skyfall et Spectre (le diptyque Mendès) de l'autre.
Je pense qu'il y a une cassure très nette, voire une opposition, entre ces deux parties qui tient à la représentation du monde et de la place de James Bond dans celui-ci.

Skyfall développe un regard similaire (qui est repris tel quel dans SPECTRE) à celui présent dans Goldeneye sur la question. Dans ces films l'interrogation fait plus figure d'une question rhétorique dont la réponse est dès le départ évidente : James Bond est le bon vieux truc qui marche et marchera toujours quoiqu'on en dise, il est le protecteur d'une Angleterre idéalisée. Dans Skyfall, James Bond revient d'entre les morts tant de façon littérale (M a rédigé sa notice nécrologique) que symbolique (à son retour c'est une épave physique) pour assurer cette mission! C'est aussi la première fois dans la franchise qu'une part aussi importante de l'intrigue se passe en Grande Bretagne, puis encore d'autres éléments symbolisent le lien entre Bond et cet idéal de l'Angleterre : le final londonien de SPECTRE s’achevant sur le Westminster Bridge, la Tate Gallery, Churchill et la seconde guerre mondiale, les cercueils recouverts du drapeau et enfin les vers de Tennyson dans la scène de Skyfall qui légitime cette vision.
Inversement, il est intéressant de regarder comment sont traités les personnages qui remettent cette vision en cause : la fonctionnaire qui conduit l'interrogatoire de M est représentée comme le summum de la bureaucratie hautaine, dédaigneuse et contre-productive, et Denbigh, qui juge trouve la section 00 obsolète, est en fait un allié du SPECTRE, un méchant.
Plus largement, la modernité en elle même est présentée comme une menace car manipulable et manipulée par les "méchants", avec les virus informatiques et la surveillance généralisée. C'est assez nettement présenté dans SPECTRE : le nouveau QG du MI6 à l'architecture hyper moderne est en fait un cheval de Troie de Blofeld.

Je trouve que l'on a donc dans les deux derniers films une vision assez fantasmée de James Bond défenseur de l'Angleterre éternelle, vision que l'on pourrait décrire par traditionnelle et réactionnaire. Même ses adversaires correspondent à cette vision : Silva est un mélange de Julian Assange et du Joker et le SPECTRE reprend et dilate à l'extrême les clichés des théories du complots et ceux du SPECTRE des années 60.

Dans Casino Royale et Quantum of Solace, c'est très différent. James Bond évolue dans un monde beaucoup plus proche du monde réel et de ses enjeux, dont l'Angleterre n'est plus le centre. Sa dévotion à la "cause", au MI6 et à la couronne, est ébranlée. Il y a une continuité et une progression entre Casino Royale et Quantum of Solace ; dans le premier, 007 commence avec plein de confiance et de certitudes qu'il va petit à petit perdre, et dans le second il les remet franchement en question.
De façon assez révélatrice dans les "classiques", lorsque le méchant lance une pique à Bond sur son statut de petit soldat de sa Majesté, elle est totalement inoffensive, elle ne touche ni 007, ni le spectateur. Ce y compris dans Skyfall : jamais la dimension monstrueuse de M que Silva décrit n'est perçue par le public, et Bond y est totalement insensible, quand bien même M a ordonné le tir qui a failli le tuer sur le pont. On se dit juste "c'est le méchant, il dit des trucs de méchants". Alors que dans Casino Royale, on a une construction des enjeux qui rend Le Chiffre crédible lorsqu'il explique posément qu'il peut tuer Bond et quand même être récupéré sans état d'âme par le MI6. Cette scène fait écho à la discussion dan l'appartement de M, lorsqu'elle dit à Bond qu'elle est tentée par le livrer à la justice après l'attaque de l'ambassade, puis que le MI6 est disposé à laisser en vie un fabricant de bombes qui a déjà causé plusieurs attentats si il peut leur amener des informations utiles. Cette volonté de noircir un le tableau se retrouve dans Quantum of Solace, avec la CIA qui fait clairement le jeu de Quantum, même si manipulée, alors qu'auparavant elle avait le rôle d'allié plus ou moins compétent, ainsi que le gouvernement britannique qui lui aussi semble bien s'entendre avec Quantum.

Dans Quantum of Solace, ce travail d'approfondissement et d'actualisation de la figure du "méchant" est éclatant lors de la réunion de Quantum. Déjà, exit le cliché omniprésent dans les films de la série (et encore au-delà) de l'associé qui se fait tuer lors de la réunion. Puis là où les membres du SPECTRE étaient (en sont à nouveau dans le dernier film) juste des hommes de l'ombre, ceux de Quantum sont identifiés, ce sont des industriels, des politiques, des gens influents dont le plan est assez rapidement posé dans ses enjeux : gagner du pouvoir et de l'influence en s'accaparant les ressources d'eau mondiales. C'est un plan que l'on pourrait qualifier de réaliste car l'eau est devenue un enjeu géopolitique majeur, et le film le traite au travers de la parabole de la théorie du complot. (J'aime beaucoup ça dans Quantum of Solace : utiliser deux topos de la fiction - la vengeance et le complot- pour parler du monde actuel, quand Skyfall et SPECTRE font l'inverse, prennent des enjeux actuels qui ne sont pas développés pour parler de Bond).
C'est la même chose pour les rapports internationaux, et là on tombe sur un parallèle assez frappant entre Quantum of Solace et les films de Mendès. En complétant ce qui a été dit plus haut sur les lieux de l'intrigue dans Skyfall et SPECTRE, on y a donc que les lieux "modernes" sont des menaces, les lieux "traditionnels" -relié au passé de Bond ou de l'Angleterre- sont un refuge par rapport à cette menace et que le reste, les ruines, les autres lieux historiques sont les bases des méchants. L'alternance des lieux est tout à fait cohérente avec l'image de 007 renvoyé par les deux films.
Si on reprend la même terminologie pour Quantum of Solace, on voit que il y a toujours une alternance moderne/non-moderne, mais que son sens est vraiment différent : elle est l'image de rapports de pouvoir. Les décisions sont prises dans les lieux "modernes", et elles sont appliqués dans les lieux "non-modernes". Il y a aussi toute une imagerie du pouvoir dans le film, imagerie qui se veut réaliste et qui associe ce pouvoir aux technologies de pointe, à la haute culture, l'architecture moderne et le luxe.

Et James Bond dans tout ça? On peut vraiment dire qu'il est altermondialiste car il s'attaque à l'ordre établi par Quantum (qui est un parabole de rapports de pouvoir actuels) : il s'invite dans leur réunion, attaque l'hôtel où se déroule les négociations, échappe à la CIA et au MI6 qui veulent et constate de ses yeux les agissements de Quantum, avec les barrages construits pour bloquer l'eau en Bolivie et les habitants qui n'ont plus accès à cette eau.
On peut d'ailleurs voir là un autre élément qui confirme cette volonté de s'éloigner du détachement habituel des films par rapport à la réalité : les contrechamps sur des figurants montrent en effet que Bond n'est pas tout seul et que ses actions ont un impact autour de lui. Dans les films précédents, on avait surtout des plans sur des groupes de personnes qui regardaient, et si il y avait juste un personnage à l'écran c'était pour un contrepoint humoristique. Là on s'attarde plus profondément sur les personnages, notamment lors du palio : un tir passe, blesse une spectatrices, quelqu'un appelle et d'autres regardent dans la direction prise par Bond et Mitchell. La variété de langes différentes entendues et de lieux différents participe à cet encrage dans le monde réel.


Donc on a cette nette opposition : dans Skyfall et SPECTRE Bond est un personnage traditionaliste voire réactionnaire sur bien des points, tandis que dans Quantum of Solace -qui étoffe le développement de Casino Royale-, il est altermondialiste. Après Skyfall, ça ne me gênait pas vraiment car je pense que James Bond est une chimère, un personnage qui peut varier dans sa représentation avec un très grand degré de liberté, et surtout que cette image traditionnelle est justifiée par le fait qu'il soit l'épisode anniversaire. Mais dans SPECTRE, la production a voulu intégrer en une seule unité ces deux visions du personnages très éloignées, et ce vraiment au détriment de l'approche de Casino Royale et de Quautum of Solace. C'est comme si ils avaient voulu nier la possibilité même d'avoir différentes interprétations du personnage Bond, comme si la seule réponse aux autres espions, Jason Bourne et Ethan Hunt en tête, était de s'enfermer dans des schémas classiques et cacher leur usure par la mise en scène extrêmement travaillée.

C'est vraiment dommage, je pense que Bond 24 aurait dû être une suite de Quantum of Solace avec un développement plus profond de Quantum, plutôt que de se précipiter sur les droits nouvellement acquis du SPECTRE et jeter le cœur de l'intrigue des deux premiers films aux orties.
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Re: Les deux approches de Bond dans les films avec Daniel Casino Royale

Message par Valentin » 27 févr. 2016, 17:16

P.S. : Peut-être même que le Quantum of Solace va plus loin en insistant sur la nature uniquement symbolique entre le pouvoir et ses atours, notamment sur la culture. Lorsque 007 interrompt la réunion à Bregenz, les membres de Quantum partent sans se soucier de l'opéra : ils ne sont venus que pour confirmer leur appartenance à l'élite, d'un point de vue symbolique, et aussi pratique -pour participer aux délibérations-dans le film. Ils vont donc à l'opéra pour des "mauvaises" raisons, ce qui fait dire à Mr White que "Tosca is not for everyone" : l'opéra n'est pas pour eux, mais son image si. C'est la même chose avec l'opération de Greene, typiquement du greenwashing, donner une image écolo à un projet pour mieux le vendre. La scène est d'ailleurs assez délicieuse, on sent presque une pointe de mépris de Mr. White en voyant ses associés partir.
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Re: Les deux approches de Bond dans les films avec Daniel Casino Royale

Message par Quanthum » 28 févr. 2016, 22:24

C'est très intelligent ce que tu dis là. En effet Skyfall et Spectre c'est "Old Days come Back"!
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Re: Les deux approches de Bond dans les films avec Daniel Casino Royale

Message par John 007 » 29 févr. 2016, 22:28

Valentin, je dois te dire que j'aime beaucoup ton analyse que j'ai lu avec grande attention !
Et je suis très satisfait de voir que je ne suis pas le seul à avoir vraiment apprécié Quantum of Solace.
Par contre, je ne crois pas que l'intrigue des deux premiers films ait été jetée. Pour moi, Spectre est la continuité de Quantum où cette dernière organisation n'est en fait qu'une des branches de Spectre. Ensuite, il aurait peut-être été préférable (je dis bien "peut-être") de continuer sur la lancée de Quantum, et de laisser le passé au passé. Mais on savait tous que c'était inéluctable, étant donné que Spectre est un nom qui parle au public.

Spectre m'a ravi car il était le Bond que j'attendais. Bien que pas parfait, j'attendais de Bond 23 qu'il soit la suite de Quantum of Solace et qu'il poursuivre son intrigue. Ainsi, Bond 23 m'avait déçu mais le dernier m'a plu.
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Re: Les deux approches de Bond dans les films avec Daniel Ca

Message par Sir Godfrey » 01 mars 2016, 10:23

John 007 a écrit : Mais on savait tous que c'était inéluctable, étant donné que Spectre est un nom qui parle au public.


Pas tant que ça. Des personnes dans mon entourage qui disaient bien connaître les films de Bond ne savait pas que le SPECTRE vient d'abord de la littérature et encore moins dans les films avec Sean Connery ; ils pensaient que tout avait été inventé pour ce film ; même chose pour Blofeld.

Donc avec le recul maintenant, réintégrer le SPECTRE et Blofeld n'auraient absolument pas dû se faire de cette manière là !
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Re: Les deux approches de Bond dans les films avec Daniel Casino Royale

Message par Valentin » 18 mars 2016, 20:34

Merci de vos retours ! :D


John 007 a écrit :Par contre, je ne crois pas que l'intrigue des deux premiers films ait été jetée. Pour moi, Spectre est la continuité de Quantum où cette dernière organisation n'est en fait qu'une des branches de Spectre.


Je dit que le cœur de l'intrigue des deux films a été jeté, et que ce cœur est la volonté de représenter différemment le monde et ses problèmes dans un James Bond, de faire quelque chose de différent du "James Bond chevalier blanc de l'Angleterre". Skyfall et Spectre présentent cette vision, mais c'est pas ça qui me fait dire ce que j'ai dit, mais le fait justement que Spectre se place dans la continuité de Casino Royale-Quantum of Solace alors que la vision de Bond en est diamétralement opposée.


Puis pour le Spectre en général, je ne comprend toujours pas cette volonté de remettre l'organisation dans les films sitôt les droits récupérés. Il aurait été plus avisé de le réactiver avec le changement d'acteur.
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Re: Les deux approches de Bond dans les films avec Daniel Ca

Message par Sir Godfrey » 21 mars 2016, 11:30

Valentin a écrit :Puis pour le Spectre en général, je ne comprend toujours pas cette volonté de remettre l'organisation dans les films sitôt les droits récupérés. Il aurait été plus avisé de le réactiver avec le changement d'acteur.


C'est intéressant. Le SPECTRE est bien parti pour durer encore quelques films. Comment se fait-il que la prod n'ait pas souhaité blinder le contrat de Craig en s'assurant qu'il ferait encore quelques films supplémentaires ? Ce serait une catastrophe pour EON d'apprendre son départ avant Bond 25.
Ou alors Craig est malin et veut faire monter les enchères...
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Re: Les deux approches de Bond dans les films avec Daniel Casino Royale

Message par Valentin » 21 mars 2016, 20:11

Sir Godfrey a écrit :Ce serait une catastrophe pour EON d'apprendre son départ avant Bond 25.


Objectivement, non. Le public, quelque soit son degré d'attachement à l'acteur, sait que James Bond change d'acteur et il ne va pas voir un James Bond pour suivre une histoire qui se développe en plusieurs films.
Par contre, si les producteurs ont de grands projets de retour au sources de 007 -et au fond, c'est peut-être là qu'il faut chercher le retour si rapide du Spectre, il se sont peut être dit "Skyfall faisait références aux anciens films et a eu du succès? Alors si on fait encore plus de références, on aura encore plus de succès!"- là oui. Mais on va pas les plaindre non plus, quand on fait mal quelque chose, faut s'attendre à ce que ça nous retombe dessus à un moment.
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Re: Les deux approches de Bond dans les films avec Daniel Casino Royale

Message par Ytterbium » 26 mars 2016, 16:27

Quand on voit comment les gens suréagissent à n'importe quelle rumeur qui annonce un prochain James Bond, je pense que justement, le public acceptera très bien un nouveau changement (mais pas forcément le nouvel acteur). La, personne ne dit à quel point Craig est bon, mais tu peux être sûr que dès que le prochain acteur sera désigné, tout le monde réclamera le reotur de Craig. les gens sont cons...

En attendant, un 5e Bond avec Craig pourrait, dans les mains d'un bon réalisateur, complètement surprendre avec un dernier coup d'éclat comme Casino Royale ou Skyfall, ou au contraire tout foirer en continuant le chemin de Spectre avec les mauvaises idées (avec quelque chose du genre "Spectre, la suite").

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Re: Les deux approches de Bond dans les films avec Daniel Craig

Message par MFBA » 19 avr. 2016, 12:39

D'ailleurs c'est Christoph Waltz selon la rumeur qui serait toujours partant pour lancer deux autres films sur l'univers du Spectre, avec lui-même et toujours Daniel Craig. Mais pour l'instant, Daniel est dans sa série. Aucune nouvelle d'ailleurs ? Et ils vont tout faire pour qu'il reste, et ça attendra un petit moment.. Je pense que ça sera pour 2018 ce film.

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Re: Les deux approches de Bond dans les films avec Daniel Craig

Message par Sir Godfrey » 20 avr. 2016, 14:08

On devait être fixé fin janvier concernant le lancement de Bond 25 et finalement, personne ne sait rien du tout.
La prod est en vacances ou passe au contraire de sales quart d'heures à négocier certains cachets...
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Re: Les deux approches de Bond dans les films avec Daniel Casino Royale

Message par Quanthum » 21 avr. 2016, 20:38

Ytterbium a écrit :ou au contraire tout foirer en continuant le chemin de Spectre avec les mauvaises idées (avec quelque chose du genre "Spectre, la suite").


Spectre 2 Le Retour, The Dark Spectre Rises, Spectre Reloaded.... :mrgreen:
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Re: Les deux approches de Bond dans les films avec Daniel Craig

Message par Ytterbium » 01 mai 2016, 21:12

Mon dieu, quel cauchemars.

Mais j'ai encore de l'espoir ! Après Casino Royale et Quantum, qui étaient une perspective déjà très différente sur Bond, ils ont réussi à changer leur fusil d'épaule pour Skyfall. J'ai encore l'espoir qu'on puisse avoir une "troisième approche" de Bond avec Craig.

J'aimerais beaucoup qu'ils engagent Susanne Bier ou Katheryn Bigelow (ok, elles ne sont pas British) pour faire un Bond en mode thriller plus terre à terre, plutot que de tourner en rond à jouer avec les codes de la saga !

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